- Accueil
- Populaire
- Accueil
- Tous les articles
FAM Andramanja Iavoloha – Samedi 21 septembre 2024
-
Categories: Populaire
-
Mise à jour le: 26-Sep-2024
Le péricope de notre Église ce sabbat était fondé sur les Évangiles de Matthieu et les Éphésiens, mettant en lumière le thème du baptisme.
Les différents types de baptisme et leur signification : Dans son discours, le pasteur Mailhol a expliqué qu'il existe plusieurs formes de baptisme, chacune portant une signification profonde. Le Baptisme représente la purification, l'engagement envers Christ et le début d'une nouvelle vie spirituelle.
L’origine du baptême dans la Bible : Il a également souligné que le Baptisme, tel que nous le connaissons, a ses racines dans l'Ancien Testament, où des rituels de purification étaient déjà pratiqués. Dans le Nouveau Testament, cette pratique prend une nouvelle signification avec le message de Jésus.
Un passage clé : Le pasteur a cité 1 Corinthiens 10:1-5 : « Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez que nos ancêtres tous ont été sous la nuée, et tous ont traversé la mer. Tous ont été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer. Tous ont mangé le même aliment spirituel, et tous ont bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient d'un rocher spirituel qui les suivait. Et ce rocher, c'était Christ. Cependant, la plupart d'entre eux ne furent pas agréables à Dieu, et ils tombèrent dans le désert. »
En effet, selon la Bible, lorsque les Israélites sont sortis de l'esclavage en Égypte, ils ont traversé la mer Rouge. C'est à ce moment-là qu'ils ont été baptisés, symbolisant ainsi le baptisme sous cette forme dans l'Ancien Testament.
Mais pourquoi les Israélites ont-ils été baptisés ? Lorsqu'ils étaient encore esclaves en Égypte pendant 400 ans, Dieu les a délivrés. En effet, ils étaient tous soumis à l'esclavage, tant physiquement que spirituellement. Pour être libérés, ils ont dû traverser la mer Rouge, un passage symbolique vers leur délivrance. Ensuite, ils ont mangé le même aliment spirituel et bu le même breuvage spirituel, car ils ont puisé dans le rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher, c'était Christ.
Ainsi, tous ceux qui ont traversé la mer Rouge ont échappé à la mort infligée par les Égyptiens et ont été délivrés de l'esclavage.
Cependant, à notre époque, le passage de la mer Rouge n'existe plus, et l'esclavage physique n'est plus une réalité. Aujourd'hui, cette forme d'esclavage se manifeste sous la forme de péchés tels que le vol, le mensonge, l'adultère, le meurtre, l'adoration de faux dieux, ainsi que le non-respect du sabbat.
Il existe aujourd'hui ceux qui sont asservis par l'alcool, par la cigarette, et d'autres par les drogues. Chacun de ces esclavages soumet l'individu, et si tu es esclave de cela, tu as besoin de délivrance.
À notre époque, nous sommes souvent asservis par le péché et avons besoin de passer par le baptisme. Chaque Église a sa propre manière de pratiquer le baptisme. Dans les grandes Églises, on baptise généralement les enfants, tandis que dans les Églises plus petites, ce sont souvent les adultes qui se font baptiser.
Le pasteur Mailhol s'est référé à Romains 5:12-15 pour soutenir ces affirmations : « C'est pourquoi, de même que le péché est entré dans le monde par un seul homme, et que par le péché la mort, ainsi la mort s'est répandue sur tous les hommes, parce que tous ont péché. [...] Mais la grâce de Dieu, par un seul homme, Jésus-Christ, a abondé pour beaucoup. » Ce passage souligne comment le péché a affecté l'humanité et met en lumière notre besoin de délivrance par la grâce de Dieu par le baptisme.
Le pasteur Mailhol a également mentionné Romains 6:1-23, qui dit : « Nous avons été ensevelis avec lui par le baptisme en sa mort, afin que, de même que Christ est ressuscité d'entre les morts par la gloire du Père, nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. » Cela souligne que, pour être libérés du péché, nous devons mourir à notre ancienne vie.
La question se pose alors : comment pouvons-nous mourir à notre ancienne nature ? C’est à travers le baptisme que cela se réalise. En passant par cette pratique, nous symbolisons notre mort au péché et notre nouvelle vie en Christ.
Le pasteur Mailhol a cité Marc 16:16, qui dit : « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. » Cela signifie que si une personne refuse d'accepter le baptisme, elle ne pourra pas être libérée de ses péchés et restera sous le poids de ceux-ci.
Sans le baptisme, elle demeure liée à la faiblesse et au péché, ce qui la conduit à la mort spirituelle. C'est semblable aux Israélites qui, s'ils n'avaient pas traversé la mer Rouge, seraient restés esclaves des Égyptiens. Ainsi, le baptisme est essentiel pour accéder à la liberté et à la vie nouvelle en Christ.
Ainsi, il sera béni selon Apocalypse 7:1-17 : « Et à cause de cela, ils ont été lavés et se tiennent devant le trône de Dieu, le servant jour et nuit dans son temple ; celui qui est assis sur le trône étendra sa tente sur eux. »
Enfin, le Christ a ordonné à ses fidèles d'aller dans le monde entier pour faire des disciples et les baptiser, comme le dit Matthieu 28:19 : « Allez donc, faites des disciples de toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. »
FAM District Avaradrano Gymnase Ankorondrano 14 Septembre 2024
-
Categories: Populaire
-
Mise à jour le: 18-Sep-2024
Le 14 septembre 2024, une assemblée enthousiaste s'est réunie au gymnase d’Ankorondrano pour écouter un message inspirant de foi et de solidarité. Tout d'abord, le Pasteur Mailhol a mis en lumière l'Évangile selon Jean, chapitre 6, verset 51 : « Je suis le pain vivant qui est
descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde. » À travers ces paroles, Jésus se présente comme le pain de vie, une métaphore centrale dans l'enseignement chrétien.
Ensuite, il a évoqué une rencontre emblématique de Jésus avec la femme samaritaine au puits. Cet épisode, bien que porteur de rédemption, a également suscité une polémique parmi ceux qui suivaient Jésus. En voyant leur maître parler à une femme, certains ont commencé à murmurer, soupçonnant même qu'il entretenait une liaison avec elle. Cette médisance a conduit certains disciples à s’éloigner, incapables de surmonter leurs doutes et préjugés. Il a souligné que, tout

comme à l'époque de Jésus, aujourd'hui encore, les gens jugent souvent les autres sur la base des actions ou des associations qu'ils observent, sans connaître l'ensemble du contexte.
En outre, il a rappelé que, dans la vie, de nombreuses personnes quittent Jésus à cause de leurs propres problèmes, qu'il s'agisse de luttes liées à l'amour, de tromperies ou de déceptions. Ces difficultés peuvent nous éloigner de notre foi, nous faisant douter de la bonté et de la présence de Dieu dans nos vies. C'est dans ce contexte que Jésus pose une question puissante aux douze disciples, comme le mentionne Jean 6:67 : « Vous ne voulez pas partir

aussi? » Cette question a profondément résonné dans l'assemblée, incitant chacun à réfléchir à son propre engagement spirituel.
Par la suite, l'orateur a souligné l'importance d’un choix conscient de rester proche de Jésus, qui offre la vie éternelle. Son message a été un appel fort à renforcer notre relation avec le Christ et à intégrer ses enseignements dans notre quotidien.
Enfin, il a abordé le thème de la lutte contre le péché, encourageant chacun à ne pas se décourager face à ses propres faiblesses. En se référant au passage d'Hébreux 12:1-29, il a déclaré : « Regardons à Jésus, l’auteur et le parfait de notre foi, qui, pour la joie qui lui était réservée, a enduré la croix, méprisant la honte, et s'est assis à la droite du trône de Dieu. »
Ainsi, il a exhorté l'assemblée à garder les yeux fixés sur Jésus, qui a surmonté les épreuves et les souffrances, soulignant que même dans les luttes, nous pouvons trouver la force de progresser. Son sermon a été une invitation à se libérer des fardeaux et à courir avec endurance sur le chemin de la foi.
Sermon du Pasteur Mailhol, le Sabbat 3 septembre 2024 à FAM Ambohimarina
-
Categories: Populaire
-
Mise à jour le: 11-Sep-2024
Le Pasteur Mailhol a prononcé un sermon intitulé « Leçons sur la guidance divine et les pièges de l'orgueil », dans lequel il a exploré la manière dont Israël a été dirigé par Dieu tout en mettant en garde contre les dangers de l'orgueil et de l'oubli de la foi en Dieu.
Dans Deutéronome 8:1-20, Dieu exhorte les Israélites à observer avec diligence tous les commandements qu'il leur donne, afin qu'ils puissent vivre pleinement, croître en nombre, et prendre possession du pays promis à leurs ancêtres : « Vous observerez attentivement tous les commandements que je vous donne aujourd'hui, afin que vous viviez, que vous croissiez en nombre et que vous preniez possession du pays que l'Éternel a promis à vos ancêtres de vous donner. »
Selon l'explication du Pasteur Mailhol, Dieu avait promis une terre fertile et abondante à leurs ancêtres. Ce pays est décrit comme étant riche en ressources : rivières, sources, vallées, montagnes, champs de blé, vignes, grenadiers, ainsi que des terres produisant de l'huile d'olive et du miel. Cependant, ce ne sont pas les ancêtres qui ont atteint cette terre promise, mais les générations suivantes.
Dieu avertit les Israélites qu'ils ne doivent pas attribuer la conquête du pays de Canaan à leurs propres mérites ou à leur justice personnelle. Il souligne que c'est à cause de la méchanceté des nations qui y vivaient que le pays leur est donné. En d'autres termes, les Israélites doivent comprendre que c'est par la puissance divine, et non par leurs propres forces ou vertus, qu'ils héritent de cette terre. Cette leçon rappelle aux Israélites que leur succès est le fruit de la volonté et du jugement divins, et non de leurs propres mérites.
Ainsi, dans Deutéronome 9:4-5, Dieu met en garde les Israélites contre l'idée que la possession de la terre est due à leur propre justice : « Voici ce que dit l'Éternel : Lorsque tu arriveras dans le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne en héritage, ne dis pas dans ton cœur : 'C'est à cause de ma justice que l'Éternel m'a conduit dans ce pays pour le posséder.' C'est à cause de la méchanceté de ces nations que l'Éternel les chasse devant toi, et non à cause de ta justice ou de l'intégrité de ton cœur. » De même, Deutéronome 11:4 rappelle que Dieu a détruit les armées égyptiennes et accompli des miracles dans le désert, tels que la fourniture de la manne et de l'eau. Ces événements illustrent que c'est par la puissance et la grâce de Dieu que les Israélites ont obtenu la terre promise.
De plus, Deutéronome 11:6 souligne que l'orgueil et l'oubli de l'œuvre de Dieu peuvent avoir des conséquences graves. Ce verset fait référence à la punition de Dathan et Abiram, fils d'Eliab, de la tribu de Ruben, qui ont été engloutis par la terre avec leurs familles et possessions. Cet incident démontre que la rébellion contre Dieu et l'arrogance peuvent entraîner des conséquences sévères, servant ainsi d'avertissement aux Israélites pour qu'ils restent humbles et reconnaissants pour les bénédictions reçues de Dieu.
